简体中文
繁體中文
English
Pусский
日本語
ภาษาไทย
Tiếng Việt
Bahasa Indonesia
Español
हिन्दी
Filippiiniläinen
Français
Deutsch
Português
Türkçe
한국어
العربية
Extrait:Monsanto a probablement constitué dans toute l'Europe des fichiers de personnalités identiques à celui qui lui vaut de faire l'objet d'une enquête préliminaire en France, a déclaré lundi le groupe chi
par Ludwig Burger
FRANCFORT (Reuters) - Monsanto a probablement constitué dans toute l'Europe des fichiers de personnalités identiques à celui qui lui vaut de faire l'objet d'une enquête préliminaire en France, a déclaré lundi le groupe chimique allemand Bayer, propriétaire du semencier américain.
Selon des informations révélées par France 2 et Le Monde, un fichier secret de 200 noms de journalistes, politiques, dirigeants d'organisations professionnelles ou scientifiques a été constitué en France en novembre 2016. Il provient d'une fuite du cabinet de lobbying et de relations publiques Fleishman-Hillard, “mandaté par Monsanto pour l'assister dans sa défense du glyphosate”, un composant de son herbicide Roundup.
Des personnalités dont les noms sont cités comme figurant dans le fichier ont annoncé vendredi leur intention de porter plainte et une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.
Bayer, qui a finalisé l'acquisition de Monsanto pour 63 milliards de dollars (56 milliards d'euros) l'an dernier, a reconnu dimanche l'existence de ce fichier et a chargé un cabinet extérieur de mener une enquête. Il a présenté des excuses tout en considérant que la constitution de ce fichier n'était pas illégale.
“On peut affirmer sans risque que d'autres pays en Europe ont été concernés par des listes (...) J'imagine que tous les pays membres de l'UE peuvent potentiellement être concernés”, a dit Matthias Berninger, responsable des relations publiques de Bayer, lundi lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes.
Certains signes indiquent que Monsanto ne s'est pas comporté correctement dans l'utilisation de données personnelles, a-t-il ajouté, sans aller jusqu'à qualifier ces pratiques d'illégales.
“Il y a eu un certain nombre de cas où, comme on dirait en football, on n'a pas joué le ballon mais l'homme, ou la femme”, a déclaré Matthias Berninger, arrivé en janvier chez Bayer.
“Quand on collecte des données sur certaines personnes qui ne sont pas publiquement disponibles, on franchit clairement le Rubicon”, qu'il y ait ou non violation de la législation sur la protection des données personnelles, a-t-il poursuivi, en réitérant les excuses déjà formulées ce week-end par Bayer.
Avertissement:
Les opinions exprimées dans cet article représentent le point de vue personnel de l'auteur et ne constituent pas des conseils d'investissement de la plateforme. La plateforme ne garantit pas l'exactitude, l'exhaustivité ou l'actualité des informations contenues dans cet article et n'est pas responsable de toute perte résultant de l'utilisation ou de la confiance dans les informations contenues dans cet article.
EC Markets
GO MARKETS
Exness
HFM
Vantage
OANDA
EC Markets
GO MARKETS
Exness
HFM
Vantage
OANDA
EC Markets
GO MARKETS
Exness
HFM
Vantage
OANDA
EC Markets
GO MARKETS
Exness
HFM
Vantage
OANDA